Le défi sportif : La Mini-Transat 2023

 Créée en 1977 par Bob Salmon dans le but de renouer avec l’esprit aventureux des premières transatlantiques, et organisée chaque année impaire depuis, la course, la 24ème édition de l’épreuve qui s’élancera en septembre 2023 réunira près de 90 marins parmi lesquels de futurs grands noms de la voile et d’autres venus réaliser un rêve de mer, de liberté.


Et pour cause, disputée en solitaire et sans assistance à bord de voiliers de 6.50 mètres, l’épreuve est une véritable école de la course au large, où le skipper doit être polyvalent et autonome pour faire avancer son bateau malgré l’exigence de l’exercice.

Comme traditionnellement, la traversée s’effectuera en deux étapes, sur un parcours inédit, au départ de la ville des Sables d’Olonne, avec une escale à Santa Cruz de La Palma aux Canaries, puis une arrivée à Saint‑François en Guadeloupe. De quoi garantir à tous une expérience forte, riche en émotions contrastées !

Les ancrages territoriaux : Métropole et Outre-mer

Né au Mans en Sarthe, d'une mère sarthoise et d'un père futunien, j'ai toujours eu le souhait de faire vivre au travers de moi les deux cultures parentales que j'ai reçues. L'héritage ultramarin paternel, que j'ai reçu, et la culture plus traditionnelle dans laquelle j'ai grandi, font qu'aujourd'hui mon projet est fort de cette diversité.

Tout au long de mon aventure, des références à la culture polynésienne seront faites dans ma communication. D'ailleurs mon bateau s'appelle Moana qui veut dire Océan en futunien. Autre symbole fort, mon numéro de course : 986. Ce numéro est attribué par l'autorité qui gère le circuit Mini 6.50 ; la classe Mini. Chanceux, ce numéro, qui m'a été attribué de façon chronologique, est le 986... l'indicatif territorial de Wallis-et-Futuna.

 

Coral Guardian : l'ambition environnementale
 
En tant qu'usager de la mer via mes navigations, je ne souhaite pas me restreindre à ce rôle mais plutôt être acteur. La volonté fondatrice était d'utiliser le projet afin de le mettre au service d'une cause environnementale, celle de la préservation des récifs coralliens.

En me rapprochant de l'association Coral Guardian - association basée à Paris oeuvrant pour la préservation des récifs coralliens et des communautés qui en dépendent - je souhaite également bénéficier de la puissance de cette dernière afin de construire ma démarche environnementale (construction d'un kit pédagogique, sensibilisation des navigateurs, des différents publics...).

Moana 986 c'est aussi la volonté d'Éviter de courir pour courir mais courir pour une cause, c'est Réduire la non-prise de conscience des enjeux environnementaux en participant aux missions de sensibilisation.